21/01/2015

60's forever...

Le Swinging London, l’hystérie créée par les concerts des Beatles, les robes Mondrian d’Yves Saint-Laurent, les mélodies enfantines de Sylvie Vartan, Françoise Hardy et consoeurs, les slogans de mai 68 ou encore le festival de Woodstock en 1969… Bien sûr que oui, les sixties font encore rêver !  Car, même si la plupart d’entre nous ne les ont pas connues, les années 60 évoquent la liberté et la joie de vivre, une période d’effervescence créative et une décennie mode par excellence !

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Une joie de vivre sans doute largement due à une économie d’après-guerre encore en plein boom et qui contraste bien évidemment assez fortement avec celle que l’on connaît aujourd’hui.

Joie de vivre qui a inspiré les trois (très) jeunes créateurs de la toute nouvelle marque « Jour/né » dont la première collection se veut très sixties justement dans ce qu’elles ont de plus optimiste. Certainement dans le but de renouer avec le plaisir de s’habiller pour aider à se projeter dans un avenir plus rose et plus positif, leur ligne au nom très évocateur « Le lundi au soleil » donne en tout cas la pêche (et n’est-ce finalement pas la plus efficace des thérapies contre la morosité ambiante ?).

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Après le triomphe de la haute couture, les sixties voient pour la première fois la rue influencer la mode. Les subcultures et divers courants musicaux font naître des tendances : les mods à Londres, les premiers hippies à San Francisco, les yéyé, à Paris... Pour chacun de ces mouvements, s’instaurent des codes bien particuliers qui donnent à ses adeptes un sentiment d’appartenance, de reconnaissance.

Bien forcés de suivre, les créateurs privilégient donc désormais le prêt-à-porter, moins coûteux et immédiatement consommable surtout. Les années 60 marquent ainsi le début de la mode telle que nous la connaissons aujourd’hui...

Pour la première fois aussi, s’habiller devient synonyme de libre-expression. Pour les femmes surtout qui s’affranchissent enfin des codes établis.

Ainsi, à Londres, en 1962, la créatrice Mary Quant démocratise la minijupe (immédiatement adoptée par la mannequin androgyne star de l’époque, Twiggy). Montrer ses jambes au-dessus du genou n’est désormais plus tabou, c’est même une nouvelle forme de chic (n’en déplaise à Coco Chanel et Christian Dior, qui s’y opposent pourtant fermement).

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Mais c’est cependant André Courrèges qui, en 1965, fait porter la minijupe aux Parisiennes en lui donnant une forme trapèze, plus couture et assez futuriste.

Les escarpins bourgeois laissent aussi la place aux souliers plats qui permettent de courir toute la journée et de danser toute la nuit (hello babies, ballerines Repetto ou encore bottes vernies chéries !).

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On mixe comme jamais les couleurs vives, les motifs géométriques et on ose le make-up très marqué et la coupe garçonne.

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Mods, rockers, yéyé, hippies... Les sixties comptent finalement autant de tendances que de courants musicaux. Des styles bien marqués aux codes immédiatement reconnaissables, aussi simples à identifier qu’à adopter... aujourd’hui encore !

La meilleure réinterprétation des années 60 se trouvait ainsi cet hiver p.ex.sur le podium Saint Laurent, où Hedi Slimane a fait défiler des petites rockeuses au teint pâle et à l’œil charbonneux. Pièce phare de de la saison, la minirobe babydoll qui se porte avec des boots, des babies scintillantes ou encore des bottes vernies. Par dessus, une jolie cape nouée ou un sympa manteau de fourrure claire.

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Les nostalgiques des yéyé s’inspireront eux plutôt de la collection Miu Miu, en alliant pulls jacquard aux couleurs tendres, petits manteaux matelassés et bottes de pluie transparentes. Une panoplie résolument féminine, avec une jolie touche sporty.  L'été reste dans des mélanges osés de couleurs et impressions.

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Et pour sortir ? La (fausse) sagesse d’une robe courte Valentino à col bijou, façon jeune-fille comme il faut, associée à de grandes bottes vernies rouges, blanches ou noires et un mini-sac rond ou frangé sera parfaite !

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Pour l’été prochain, piochez dans la collection de la marque « Jour/né » qui actualise les basiques de l’époque, comme la mini jupe ou le blouson court, grâce à des matières faciles à porter et des détails très smart. Alliées comme on aime à une paire de baskets blanches, les tenues Jour/né vous donneront une allure de tenniswoman preppy.

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XoXo 

(source photos : Pinterest)

12/01/2015

Les plus jolies robes du Golden Globes Awards

Ce dimanche 11 janvier avait lieu la 72ème édition des Golden Globe Awards, une grande cérémonie Hollywoodienne "pré-Oscars" qui récompense le meilleur du cinéma et de la télévision...

Outre les grands gagnants qui sont Boyhood (film dramatique qui a la particularité d'avoir été tourné sur 12 ans avec les mêmes acteurs qui évoluent donc en temps réel) et The Affair et Fargo (séries télévisées), le sacre du toujours très séduisant George Clooney qui a reçu le trophée Cécil B Demille en hommage à sa carrière (et qui était plutôt "Charlie" pour l'occasion!), celui de Julianne Moore et de Patricia Arquette qui ont également reçu une récompense en tant que meilleure actrice et meilleure actrice dans un second rôle, c'était surtout la valse de jolies robes comme je les aime !

Voici les plus beaux looks (selon moi !) :

mon top 3 : Sienna Miller juste parfaite en Miu Miu, Emma Stone très moderne en Lanvin et J Lo très glam'star en Zuhair Murad

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Les robes très sirènes hollywoodiennes : Atelier Versace, Gyvenchy, Chanel, Calvin Klein et E Wickstead

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Les rouges flamboyantes : ?, Armani Privé et Ralph Lauren

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Les robes blanches et autres couleurs pâles et tendres : Elie Saab, Kaufmanfranco, Gucci (2x), M Lhuillier, Versace, D Manivet, C Herrera, Mc Queen, G Valli, M Kors 

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Et enfin les sombres... : ?, ?, Dior, Marchesa

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Une autre Dior qui se serait mieux portée sans les gants blancs de débutante...

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et une A Mabille... plus jolie encore sans la barbe ?

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Mais la pire, même si Keira est enceinte et que c'est une Chanel (si, si !), est sans aucun doute celle-ci :

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Les autres moches :

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Et vous, quelle est votre préférée / votre pire ?

XoXo